L'année 2013 étant une année "sans Festiv' " (ce festival n'a lieu qu'une année sur deux, en Midi-Pyrénées), c'est avec nostalgie qu'on vous raconte l'un des événements les plus marquants, si ce n'est LE plus marquant, de l'année dernière.

festiv-04021

 

Le Festiv’, c’est du partage, de l’énergie, de la bonne humeur, et c'était le 24 mai 2012. Au programme : 5000 jeunes attendus, des projets à présenter, des concerts et danses en continu, des activités pour s’amuser.. Mais la journée est-elle à la hauteur dudit programme ?  La réponse est oui, sans hésitation ! Sous le soleil (qui pour une fois brille par sa présence), derrière leur stand et sur scène, les 5000 jeunes attendus sont autant de lycéens et apprentis à applaudir. Le mérite cependant revient surtout aux CRJ et à tous ceux qui ont œuvré avec eux pour faire du Festiv’ un événement réussi, animé et éco-citoyen. L’organisation minutieuse (gobelet, T-shirt et repas offerts, tri des déchets, encadrement…), les divertissements proposés (« plateau télé » pour interviewer, escalade, handisport…)  et les spectacles (chant, danse, théâtre…) et projets (culture, écologie, humanisme…) présentés ont fait de ce Festiv’ 2012 une journée inoubliable.

 

   « Raconte-nous ta région », tel est le titre de notre projet monté en Littérature & Société. C’est ce projet-là que nous devons présenter tout en faisant découvrir nos best-seller (comprenez : les deux premiers numéros de Foch’phore et la maquette du troisième). Au programme : explications sur l’échange Réunion-Aveyron, sketch imaginé et joué par trois comédiennes en herbe… Au menu : farçous, foisse, gâteaux, « soleil » et autres, concoctés par les cordons bleus de l’équipe. .. De quoi satisfaire tout le monde ! Nous vantons donc (avec beaucoup d’enthousiasme et de motivation) les mérites de Littérature & Société à tous ceux qui viennent visiter notre stand et qui repartent souvent avec des Foch’phore offerts (les chanceux !). Quand nous ne sommes pas à notre stand, la permanence s’effectuant en roulement, nous nous rendons à ceux des autres lycéens ou apprentis (tout aussi enthousiastes et motivés que nous), le nombre de stands dépassant la quarantaine. Que nous les interviewions ou que nous regardions juste de plus près, nous avons l’occasion de prendre connaissance de projets très intéressants : des œuvres charitatives en faveur de pays en développement, de la nourriture chinoise, des coiffures écologiques… On en passe et des meilleures !

 

   Nous avons également la chance de pouvoir assister à un nombre de spectacles infini. Sous un chapiteau, ce sont les groupes de musique qui se succèdent, sous un autre, ce sont les numéros de danse qui s’enchaînent…  Nous pouvons ainsi aller applaudir les 1ère Arts Plastiques qui nous présentent un spectacle sur les œuvres de Pierre Soulage.  Outre les spectacles, des activités sont proposées. Les sportifs s’en vont donc escalader, pédaler, faire du handisport… Le plateau-télé accueille des jeunes de nombreux stands en vue de les interroger sur leur projet et sur ce qu’ils pensent du Festiv’ (que du positif !).  Nous présentons donc Littérature & Société sous l’œil attentif et assez intimidant de la caméra, vêtus de nos magnifiques T-Shirt fushia offerts, événement oblige. Pour finir, après des heures (écoulées si vite !) passées à animer notre stand ou à flâner dans le dédale (honnêtement : qui savait qu’il y avait un plan ?) coloré du Festiv’, nous nous rendons à l’intérieur du Zénith aux alentours de 17 heures.  Et là, magie : trois quarts d’heure de pur bonheur et de frissons avec neuf chorales, dont celle de Foch, et un orchestre qui nous interprétent du Pink Floyd… Cinq cents personnes, toutes déguisées en hippies, usent avec virtuosité ou de leur voix cristalline, ou de leur instrument, et nous offrent un concert incroyable. S’ensuivent la remise des prix (bravo aux vainqueurs) et le concert cette fois-ci du groupe Ke Onda (pendant lequel s’organise un spectacle de danse). Et, hélas, c’est déjà la fin : direction Rodez avec nos bus, dans lesquels résonnent les voix de ceux qui ont encore trop d’adrénaline pour s’empêcher de chanter.

 

   Bilan de cette journée ? Que du bonheur. Per Tolosa, totjorn mai !

Justine L.

Un montage a été réalisé (avec les vidéos prises par Charlotte S et moi-même) par Anatole L.C. En attendant de diffuser ledit montage sur Le Diplodocus, on vous donne le lien : http://vimeo.com/51058726

L'image vient du site http://www.midipyrenees.fr/Festiv2012 où vous pourrez des infos supplémentaires sur le Festiv'.

Quant à l'enseignement d'exploration Littérature & Société, qui nous a permis d'aller au Festiv', promis on vous explique ça bientôt en détails ;)